Semaine 2 : Dans la peau d’un Community Manager

La session e-learning de septembre 2021 de l’IMCI a démarré sur les chapeaux de roue. Et très vite le rythme est pris, les habitudes s’installent et la confiance arrive.

Créer le lien

Pas facile de rentrer dans une classe à distance. Et pourtant ça s’est fait presque naturellement. Les néos-étudiants se sont vite appropriés l’appli Discord, le chat dédié, au point de déborder un peu du cadre et de devoir ouvrir une cour de récré pour contenir leurs fantaisies. Quelques heures ont suffi à créer un esprit d’équipe entre des personnes qui ne se connaissaient pas et qui vivent dans des lieux différents.

Il faut dire que les tuteurs, Clément et Agathe, y mettent du leur pour que les p’tits nouveaux se sentent à l‘aise. Disponibles, réactifs et bienveillants, ils ne ménagent pas leur peine pour nous rassurer, répondre à nos questions, et nous encourager. On va passer près de 6 mois ensemble après tout. Faites comme chez vous !

De l’importance d’être bien installé

Les sessions durant entre 3 et 4 heures, il est indispensable d’être installé le mieux possible. Ma chaise de bureau ayant souffert du poids des ans (et oui un quadra parfois ça pèse lourd), j’ai testé quelques alternatives, y compris le canapé. Et le meilleur reste un fauteuil de bureau … en bon état. J’ai donc rajouté un nouveau fauteuil à ma liste de fournitures. Vite arrivé, vite monté… reste à espérer qu’il tiendra la distance !

Pour le reste, tout dépend de la configuration de votre foyer. J’ai la chance de vivre seul, donc de pouvoir pousser un peu les enceintes pour bien entendre le cours, d’autres préféreront le casque et/ou les écouteurs. Et on peut remercier Zoom pour ses filtres vidéos permettant de masquer le bazar dans l’appart’ et les imperfections du visage. Se sentir jeune et beau dans la caméra, ça remonte le moral.

Le cœur de métier

Désolé de casser un mythe, mais devenir Community Manager ne passe pas forcément par l’autorisation de passer ses journées sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, ni à s’entraîner à faire des posts bourrés de hashtags pour essayer d’être le plus visible. Le/la Community Manager moderne se doit de posséder de solides notions de marketing, et savoir les utiliser. Donc, tout commence par des cours en bonne et due forme, et quand on n’a guère pratiqué depuis près de trois décennies, c’est raide. Et un bon cours est toujours suivi d’un bon exercice, pour être sûrs que les notions sont bien comprises.

Après une première semaine de remise à niveau, nous voici au cœur du métier : analyse de contenus web earned et owned, ateliers créatifs sur des mock-ups, il va falloir s’habituer à ces anglicismes dont je ne raffole pas, mais qui font semble-t-il partie du vocabulaire professionnel. Et tant pis pour l’Académie Française, elle s’en remettra. Très vite, on est tenté d’essayer les nouveaux outils qu’on nous présente, sans forcément tous les connaître, et de pousser des posts sur nos réseaux sociaux. Je me surprends à passer plus de temps sur Instagram, à analyser les posts de mes camarades de classe, alors que jusqu’à maintenant le domaine de la coiffure me laissait de marbre.

Et à force, je me surprends à tout regarder, à tout scruter : chaque affiche, chaque post d’entreprise ou institutionnel est épluché, j’essaie de retrouver les éléments appris et encore frais dans ma tête, et de déterminer la stratégie derrière tout ça. Bref, je suis loin d’avoir fini de me faire des noeuds au cerveau. Mais comme dit le grand Ronald, I’m lovin’it®

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