Comme me dit si bien ma chère amie Ninuwé, la Terre a fini son tour autour du soleil et nous revoilà parti pour une nouvelle révolution (mais non on va pas couper des têtes … quoique !)

Ni fleurs, ni couronnes

2020 avait pourtant si bien commencé : les grèves se succédaient contre la réforme des retraites, la campagne des municipales battait son plein, avec ses meetings, ses collages d’affiches, et entre l’Euro de foot et les JO, une année télévisuellement sportive se préparait.

Je ne vais pas vous refaire l’Histoire, on ne la connait que trop bien. Le virus est arrivé, tout le monde s’en foutait jusqu’au moment trop tard. Et le mauvais film a commencé.

Depuis 10 mois (déjà), toutes les émotions se sont succédées : après la stupéfaction, l’espoir d’une sortie de crise rapide est apparu… pour repartir avec l’été. Depuis septembre, et plus que pendant le premier confinement, une angoisse teintée de colère a saisi la population. Faut dire qu’entre toutes ces décisions prises au gré du vent, on ne sait plus guère où l’on va. Il a fallu apprendre à s’adapter.

Tout a été mis entre parenthèses, et pour beaucoup il est devenu très difficile de se projeter, y compris sur un temps court. Bienvenue en mode survie

On croit en toi, 2021 !

L’année qui s’ouvre est porteuse d’espoirs : comme dans les films, les sauveurs en blouse blanche ont mis au point l’arme absolue contre le virus : un banal vaccin. Une petite piqûre pour se protéger de cette terrible maladie et nous délivrer des tourments du confinement/du couvre-feu/des bistrots fermés (n’est-ce pas Nicolas ?).

Alors il faudra convaincre les sceptiques bien sûr, toutes celles et ceux qui ont été déstabilisé-e-s par les incohérences de nos gouvernants et qui n’ont pas confiance. Ce vaccin nous permet d’espérer des lendemains un peu meilleurs, de retourner à une vie un peu plus normale, animée de projets et de rencontres, et de sortir de notre cocon.

Ça sera difficile, tant les dégâts sur l’économie, sur la société, sur le moral et la psyché sont importants. Il faudra collectivement lutter, se soutenir les uns les autres, mais je reste convaincu que 2021 sera une année meilleure que la précédente. Et peut-être l’occasion d’abandonner quelques vieilles lunes sur la croissance déraisonnée de l’économie, le remboursement d’une dette qui obèrera l’avenir de nos enfants, et – je l’éspère – la mise en avant de l’humain dans toute sa dimension, et pas seulement comme une entité monétaire.

Et puis, avec un petit peu de chance, l’ami Boris va -enfin- nous réjouir en ouvrant son blog.

Belle année 2021 à toutes et tous. Et merci de votre soutien !

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