Après une semaine, il est déjà temps de tirer les premiers enseignements de confinement-déconfiné ou appelez ça comme vous voulez. Honnêtement je ne sais même plus moi-même.

Le retour des bâches

C’est peut-être ce qui a été le plus marquant dans mon quotidien : on a ressorti les bâches dans les allées. La technique s’affine avec le temps ; alors qu’on avait accroché ça comme on pouvait à l’automne dernier, les équipes se sont données du mal pour faire quelque chose de joli, et permettant aux clients de circuler dans les allées sans ressentir de gêne particulière.

Et puis il y a eu les pataquès habituels : alors que l’instruction avait été donnée lundi de fermer le rayon des jeux vidéos, la première industrie culturelle de France (en terme de ÇA annuel) a réussi à obtenir dans la journée une autorisation de réouvrir ses points de vente, donc nous avons pu retirer les bâches le mardi matin. Faire et défaire, c’est toujours travailler …

Balade au bord de mer

Un autre changement de ce “confinement“, c’est que j’ai enfin pu aller me balader, et ce dès le premier jour. Alors que les 3 week-ends précédents avaient été placés sous le signe d’un enfermement complet, de la fermeture des bords de mer et tout ça, le changement de doctrine vers le confinement dehors m’a autorisé une jolie balade en bord de mer, et des achats (en click and collect) chez un de mes commerçants préférés.

J’ai bien évidemment pris le soin de faire un beau détour de 3 kilomètres dans cette jolie balade, pour enfin respirer (à travers le masque de circonstances) les embruns de la Baie des Anges… et j’étais loin d’être le seul à profiter de cette évasion pour quelques minutes.


C’est un sentiment quand même assez étrange que de pouvoir sortir enfin sans penser à remplir la précieuse attestation. Depuis là mi-octobre, nous vivons sans discontinuer au rythme de l’imprimante, des cases à cocher et autres joyeusetés bureaucratiques, et là, malgré la pression épidémique, j’ai presque pu sentir le goût de la liberté. Ça ne durera, hélas, probablement pas…

Les mesures prises pour freiner l’épidémie ne semblent pas encore porter leurs fruits, la pression sur les réas se fait de plus en plus intense, et ce qu’il se passe dans nos écoles est très clairement inquiétant, malgré les dénégations du Ministre Blanquer. Et au vu de la vitesse à laquelle se propagent les vaccins, on en a encore pour un moment.

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