Alors que la seconde vague de Covid déferle sur la France, les disciples du gourou Macron n’ont pas encore pris la mesure du problème. Et continuent d’enfoncer le système de santé, mettant en péril celle des concitoyen-ne-s qu’ils sont censés protéger…

La taxe aux urgences !

Voilà leur dernière invention. Sous le fallacieux prétexte de « responsabiliser » les Françai-e-s, ils inventent un forfait de passage aux urgences de 18€. Pour nombre d’entre nous c’est pas grand chose. Pour certain-e-s – les plus précaires – c’est souvent l’équivalent de quelques jours de courses. Donc s’ils/elles se sentent mal, ils/elles se diront que « ce n’est pas si grave », puis que « ça attendra le mois prochain!  » mais seront-ils/elles encore en vie le mois prochain !!!

Certains malaises graves peuvent se manifester par des signes légers de prime abord. Un passage aux urgences va permettre de détecter ces signes, et d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard. Dans le cas présent, on va voir des malades retarder leur passage aux urgences pour des considérations financières … jusqu’au moment « trop tard » pour être sauvés ?

Fermeture de lits ! Stop ou encore ?

Aucune raison de stopper l’hémorragie de lits dans les hôpitaux. Malgré des besoins de plus en plus criants, les Agences Régionales de Santé n’hésitent pas à continuer les plans de fermeture en cours, comme si la première vague n’avait pas servi de leçon.

Encore une fois, le gouvernement nous montre que malgré les beaux discours (on repense aux émouvantes promesses de M. Véran lors du Ségur de la Santé), leur doctrine reste la même : économiser sur les services publics , y compris si cela doit se faire au détriment de la santé des Français.

Et après, ils/elles s’étonnent de ne pas être crus, que la population n’adhère pas à leurs mesures pour nous protéger, voire même proteste quand on lui impose un couvre-feu, pourtant nécessaire (voire même probablement insuffisant pour endiguer la vague). Les mensonges successifs, les “coups de com’ “ servant à dissimuler leur inefficacité, les coups en douce portés à l’hôpital public en pleine pandémie, finissent de décrédibiliser la parle publique, où ce qu’il en reste.

Cette pandémie est partie pour durer … mais la crise de confiance entre les Français et ceux/celles qui prétendent vouloir les diriger est installée depuis plus longtemps … et il n’y a pas de vaccin contre ça.

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